• aviculture: la fisa réagit à la hausse du prix du poulet

    Publié le: 22 septembre 2020

     La flambée du prix du poulet inquiète de plus en plus les consommateurs. Face à cette situation, la FISA (Fédération interprofessionnelle du secteur avicole) s’explique.

    Le prix du poulet continue de grimper, souligne Aujourd’hui Le Maroc dans sa publication de ce mardi. Le quotidien précise que, dans certaines villes, il a même atteint les 18 dirhams le kilo vif à la ferme. Face à cette situation, la FISA (Fédération interprofessionnelle du secteur avicole) réagit. «Le prix du marché est régi par la loi de l’offre et de la demande. Quand l’offre est plus importante que la demande, les prix baissent. C’est d’ailleurs ce qu’on a vu durant le confinement. La demande a baissé de près de 50% au moment où l’offre était excédentaire et, de facto, les prix sont revenus à des niveaux plus bas, à 7-6 dirhams le kilo. Aujourd’hui, nous observons un  rétablissement de l’adéquation offre-demande. Par conséquent, les prix ont augmenté», assure Chaouki Jirari, directeur général de la FISA.

    Selon le journal, bien que la filière avicole ait maintenu son activité durant le confinement, les professionnels ont été fortement impactés par cette conjoncture. La FISA précise d’ailleurs que les éleveurs ont perdu beaucoup d’argent durant cette période et que cette conjoncture a poussé un bon nombre de professionnels à mettre en place de nouveaux lots et à réduire leur production. «Le secteur avicole a été considéré comme une activité ayant continué à être exercée durant le confinement. A cet effet, les éleveurs n’ont pas eu droit aux aides étatiques octroyées durant cette période, même s’ils ont exercé tout en perdant de l’argent», poursuit Chaouki Jirari.

    Aujourd’hui Le Maroc indique que les pertes de trésorerie sont évaluées, à ce jour, à 4 milliards de dirhams dont 3 milliards de dirhams durant le confinement et 1 milliard de dirhams après la levée progressive des mesures de confinement. Le quotidien rappelle d’ailleurs que la FISA avait défini un plan de relance portant, entre autres, sur la mise à niveau des tueries traditionnelles (Riyachates), la construction d’un marché de gros de volaille au niveau de Casablanca et le reclassement fiscal des éleveurs de volailles en tant qu’activité agricole et non pas commerciale. 

    source : le360.ma

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