• croissance économique mondiale: les mises en garde du fmi

    Publié le: 16 avril 2019

    Le Fonds monétaire international (FMI) appelle les gouvernements à savoir négocier la reprise économique qui commence à se manifester, après une période difficile pour l’économie mondiale.

    Après des moments difficiles pour l’économie mondiale, la reprise commence enfin à se manifester. Et pour le Fonds monétaire international (FMI), rien ne doit venir troubler cette reprise de la croissance économique mondiale.

    Le Fonds n’a d’ailleurs pas hésité à mettre en garde les gouvernements du monde entier lors des discussions en marge des réunions de printemps de l’institution et de la Banque mondiale qui se sont achevées, dimanche 14 avril, à Washington, précise Le Monde, qui revient sur le sujet dans l’une de ses publications sur son site internet le 15 avril.

    Les consignes de Christine Lagarde, patronne du FMI sont claires: Faites ce qu’il faut pour ne pas gâcher la reprise. «L’économie mondiale se trouve à un moment singulier. Ce printemps, le FMI a révisé ses prévisions à la baisse pour la troisième fois en six mois. Pour 2019, il pronostique désormais une croissance planétaire de 3,3%, au plus bas depuis la fin de la crise financière. Un rebond est attendu, alors que la croissance résiste aux Etats-Unis et qu’on observe, en Chine, des signes de reprise. Mais une rechute n’est pas exclue. Il faut s’y préparer, avec des moyens contraints», fait observer le journal.

    Pour le FMI, il va sans dire que les banques centrales, grâce à leurs politiques relativement accommodantes, ont permis de diminuer les risques financiers. Cependant, la plupart d’entre elles ont désormais épuisé leur panoplie d’outils exceptionnels, estime le Fonds, ajoutant que si le ralentissement devient plus persistant, la politique monétaire pourra être encore un peu activée, notamment sur le volet non conventionnel.

    «Mais les marges de manœuvre sont limitées et les banques centrales ne veulent pas qu’on se repose entièrement sur elles pour tout résoudre. La politique budgétaire devra aussi jouer un rôle important», précise l’institution. Ce qui veut dire que la balle est désormais dans le camp des gouvernements, souligne lemonde.fr, indiquant que ces derniers ne disposent pas non plus de ressources infinies, d’autant plus que la dette publique a explosé partout dans le monde.

    source : le360.ma

    Laisser un commentaire


    Retour à la liste